Mise en scène, scénographie : Théo Kailer
Dans une partition grande consommatrice d'énergie, l'imagination en bataille, le plaisir de jouer autour du vide, le bousculer de trop plein, ce trop vide, le remplir de nos fantaisies débiles, comme des enfants ;
1h 30 à cracher à tour de rôle au fond de cet abîme de banalité, en feu et chauve, la Cantatrice, entre tragique et comique, grotesque, que l'on appelait en 1950, absurde.